Aime, le magazine hebdomadaire féminin et spirituel

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L'actualité du magazine féminin Aime

 

Économiquement, le livre perd la bataille

Nos bibliothèques ne sont plus des mots de passe intergénérationnels mais des petits cimetières nostalgiques : Matteo ne lira pas Le Comte de Monte-Cristo, et risque donc d’être insensible à Ruffin. « On ne peut pas lutter », pourrait-on faire dire à la plupart des éditeurs. En concurrence avec tous les écrans, le livre perd du terrain et les best-sellers de Marc Lévy et Anna Gavalda cachent tous les livres qui n’ont pas su trouver leurs lecteurs : il y a énormément de titres qui sortent mais les tirages sont de plus en plus faibles.

Heureusement, le livre ne se résume pas à la grande littérature. Simplissime (les livres de cuisine de Jean-François Mallet), vendu à plus d’un million d’exemplaires en deux ans, et décliné à l’envi, ou les ventes de la collection « Pour les Nuls » prouvent que le support livre n’est pas mort, loin de là. La crise n’est pas homogène.

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La crise du livre en quelques chiffres...

Le chiffre d’affaires (CA) des éditeurs est passé de 2,72 en 2015 à 2,84 milliards d’euros en 2016 (+ 4,25 %). Cette croissance est essentiellement due à la hausse des ventes de l’édition scolaire, dopée par la réforme des programmes du collège.

La littérature de genre représente 21,7 % dumarché.

En 2016, l’édition numérique (8,65 % du CA de l’édition) a généré un CA de 234 M€ (+ 29,7 %).

La bande dessinée a progressé de 2 % en 2016, les livres de poche ont stagné, les beaux-livres et les dictionnaires ont chuté (-4% et -4,5%).

Chiffres du syndicat national de l’édition, publiés en 2017.

 
 

Capucine Anav se confie sur son avortement

Dans son livre Authentique (Hugo Document), l’ex starlette de téléréalité, Capucine Anav, revient sur un événement douloureux de sa vie : son avortement. Alors qu’elle souhaitait garder son bébé, son petit ami et sa mère lui ont conseillé de s’en débarrasser. « Je ne savais juste pas comment lui dire que je comptais mener ma grossesse jusqu’à son terme. L’avortement n’était pas envisageable pour moi, ce n’était pas la peine d’y penser », ecrit-elle. « Quelques mois auparavant, j’avais présenté un exposé en sciences où je disais clairement que l’avortement n’était pas une option. Que l’on ne pouvait pas avoir le pouvoir de supprimer une vie, ôter la vie à un être qui n’a rien demandé et qui n’a aucun moyen de se défendre. Clairement pour moi, c’était une aberration. »

Et d’ajouter : « Ce qui est sûr, c’est que si j’ai la moindre difficulté à avoir des enfants, je m’en voudrais cruellement d’avoir eu recours à l’avortement ».

Les oraisons jaculatoires

Ce n’est pas un nom barbare, même s’il semble un peu démodé. « Jaculatoire » provient du latin « jaculum », qui veut dire « flèche », « javelot ». C’est une prière très brève, un cri du coeur qui s’élance vers Dieu : « C’est un élancement amoureux et enflammé du coeur et de l’esprit », dit Jean de Saint-Samson. Prenons l’habitude de ces cris brefs et sincères : « Seigneur, mon secours ! », « Ô Jésus, roi d’amour » ou tant d’autres que l’on peut répéter en travaillant ou en marchant. Ils toucheront le coeur de Dieu.

 
 

Drogue, un échec français ?

Aline appartient à la bourgeoisie. Nadia est mère célibataire dans une cité de banlieue. Aux antipodes, elles vont pourtant se rencontrer en découvrant que leurs fils adolescents ont été pris dans l’engrenage du trafic de drogue. Deux mères prêtes à tout pour sauver leur enfant.
Un téléfilm poignant et ultra-réaliste sur un drame courant qui touche tous les milieux.
Un portrait de notre société française au laminoir ! Heureusement suivi de la soirée débat.

France 2-Mercredi 14, Prêtes à tout à 20:55 et débat à 22:20